Spécificité des basses Fender Highway One

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gante« 0..111.
s . Le registre aigu, obtenu par le
même doigter, mais quintoyant, c'est-à-dire faisant entendre l'harmonique 3, possède une force, un éclat et une chaleur incomparables.. On l'appelle registre de dai-
LB MATÉRIEL SONORE
ron', et c'est de lui qu'est dérivé le nom même de l'instrument; la clarinette est un chalumeau doué de la faculté de faire entendre ces sons clairs à la douzième de la fon-
£t.
damentale : . Entre les sons graves du


chalumeau et les sons énergiques du clairon se trouve
une étendue de quatre sons tso qui est la partie la
plus faible de l'instrument, le medium. Puis, au-dessus du clairon viennent les notes suraiguêst, d'un caractère perçant souvent désagréable, difficiles à employer autre-
=
ment que dans la grande force : , ete. On voit
par ce tableau succinct l'extrême multiplicité des effets auxquels peut se prêter la clarinette. Presque aussi agile que la flûte, elle peut aborder les traits les plus compliqués, même ceux qui contiennent des écarts brusques; les arpèges y sont spécialement brillants ; d'assez nombreux trilles, pourtant, lui sont interdits :

Tous ne sont pas impraticables, mais ils sont tout au moins d'une exécution risquée.
n faut également tenir compte que les tonalités les plus voisines du ton d'ut sont les plus convenables pour
1. i1.n'y a aucun rnpport à chercher avec l'instrument du même nom qui sert aux appels militaires.
2. Douzièmes de celles dn medium, et obtenue, per le même doigter.
CLARINETTES, DIVERSES
des dessins rapides ou compliqués, et que les tons chargés de plus de deux ou trois altérations entralnent des difficultés d'exécution.
Afin de rendre pratique l'usage de la clarinette dans des morceaux d'un ton quelconque, on construit cet instrument de trois grandeurs différentes ; celui que nous venons de décrire, c'est la clarinette en ut, qui fait entendre les sons tels qu'ils sont écrits.
Un peu plus longue est la clarinette en si 1,, qui s'écrit de la méme manière, mais produit chaque son une seb_c/
effet /
42.
On doit donc la lire en clef d'ut 4°, avec le changement d'armature convenable. -
Un tube encore un peu plus long fournit l'échelle de la clarinette en la, qui sonne une tierce mineure au-des1301111 de la note écrite :effet , et doit être lue conséquemment au moyen de la clef d'ut •
Ces deux dernières sont donc des instruments trans.
positeurs.
Indépendamment des différences d'étendue réelle, et indépendamment aussi des qualités de timbre appartenant à leurs différents registres, les trois clarinettes,- en ut, en si t), en la, possèdent chacune leur caractère spécial et bien caractérisé.
La clarinette en ut est éclatante, joyeuse, rude et parfois triviale.
La clarinette en si b. a un timbre riche, chaud, brillant et velouté, très énergique et passionné.
conde majeure plus bas-:
17f
,S8. LE MATRRIBL SONORE
iLa clarinette en la est tendre et élégiaque, pénétrantes mais sombre.'
On voit par là que la Clarinette en si bémol est la plus riche et la plus complète de la famille; aussi est-elle presque uniquement adoptée par les grands virtuoses, qui arrivent, à force d'habileté, à exécuter sur ce seul instrument ce qui est écrit pour les deux autres, sauf, bien entendu, le ion le plue grave de la clarinette en la, qui leur demeure inaccessible.
En agissant ainsi, dans l'intérêt de leu' commodité personnelle et de la simplification de leur matériel, ils ne veulent pas s'avouer à eux- mêmes qu'ils dénaturent jusqu'à un certain point la pensée de l'auteur, en ne lui fournissant pas exactement le timbre par lui désiré.
M ÉTIJODZE Beer, glosé, G. Parla. Clarinette-alto ou cor de basset.
C'est une clarinette en fa, qui fait entendre la quinte grave de la note écrite :
effet
Même principe de construction, même doigter que la clarinette ordinaire, quoique le maniement en soit un peu plus lourd.
rig. 63. — CLARINETTE-ALTO.
Hauteur 0.,81.
CLARINETTE-BASSE 1117
Le caractère dominant de cet instrument est une gravité pleine d'onefion, un grand char, me s'alliant à la dignité.
Pour la lecture, on doit nécessairement supposer la clef d'ut 2°, comme pour le cor anglais.
Clarinette-basse.
Cet instrument s'écrit comme la clarinette en st bémol , mais résonne une octave plus bas, c'est- à-dire une 9° majeure au-dessous de la note écrite :
effet
Le lecteur de partition doit donc employer la clef d'ut 4°, et supposer un octava bassa perpétuel.
Les dimensions du tuyau et le caractère pontifical du timbre de cet instrument s'opposent à l'emploi de dessins trop rapides et légers, sauf pourtant certains arpèges qu'il exécute non sans quelque souplesse, surtout dans ses meilleures tonalités, qui sont, comme pour toutes les clarinettes, celles qui contiennent le plus de notes
naturelles, dans le ton écrit. Fig.5% — at.wawarts-aw.sa
aagt•a• 0..at.
ISS LB MATÉRIEL SONORE
Petites elarinetaaa.
On a fait des 'clarinettes aiguës en ré, en mil), et en fa. Seule, celle en mi est d'un usage constant, mais seulement dans les orchestres militaires. Elle possède toutes les qualités de la grande clarinette, comme agilité; toutefois son timbre est toujours cru et aigre.
Son étendue écrite est la même que celle de la clari-
zs•
(Gluck, Berlioz et Wagner ont introduit exceptionnel-
lement cet instrument dans l'orchestre.)
Saxophone.
Le saxophone' tient de la clarinette par son anche, mais son tuyau est conique, ce qui rend son doigter assez semblable à celui du hautbois, et il est généralement cons- • truit en cuivre. C'est un instrument hybride.
Son timbre ne peut se confondre avec aucun autre; il participe, si l'on veut, tout en ayant 'un volume plus considérable, de la clarinette-alto et du cor anglais ; toutefois il s'impose et attire l'attention à un plus haut degré.
L'étendue écrite est celle du hautbois; mais, en faisant varier la grandeur de l'instrument,, on obtient, comme nous l'avons déjà vu pour la clarinette, des étendues réelles diverses.
I Dei nom do l'inventeur, Adolphe Sax_
, et le son produit plus élevé d'une
nette,
tierce mineure
SAXOPHONES 129
Celui qui jusqu'à ce jour a été le plus fréquemment employé à l'orchestre est le saxophone alto en mi Li, dont
Doué d'une sonorité pénétrante et intime, cet instrument peut pratiquer, quoique un peu plus lourdement, tous
LATIONACI. — La Musique. 8
Soprano. Hauteur 0.,68.
ami».
Sauteur tete
jé mets ici en parallèle l'étendue écrite et l'étendue réelle P.
5intation.
130 LE MATERIEL SONORE
les traits d'agilité acc'ssibles aux autres instruments à vent.
Dans la musique militaire, les saxophones tiennent une place importante; les variétés les plus employées sont :
Sopranino en mit); Soprano en sit); Contralto en mi b ; Ténor en sil);
Baryton en mit); Basse en sil).
Tous ont le même doigter; de la note la plus grave du saxophone basse en si b à la plus aiguë du sopranino en
ba
mi 17 y a cette énorme échelle •
MilTHODES : Xakken, glosé, Mayeur, G. Parts.
FAMILLE DES CUIVRES
Cor-
Le cor simple ou cor d'harmonie consiste en un tube enroulé sur lui-même, relativement étroit près de l'embouchure et s'élargissant graduellement jusqu'au pavillon; c'est donc un tuyau conique. Il n'est percé d'aucun trou, et la colonne d'air qu'il renferme vibre constamment dans toute son étendue. Il n'a pas d'anche, mais une simple embOuchure, et ce sont les lèvres de l'exécutant qui font l'office d'anche. C'est donc, comme principe acoustique, et selon les apparences, le plus simple des instruments, mais il n'est pas pour cela le plus facile à manier.
Selon la longueur du développement de son tube, un cor est en ut, en ré, en mi 1,, etc., ce qui signifie que sa note fondamentale, celle que fournirait le tube vibrant dans son entier sans subdivision, est un ut, un ré, ou un mi b, etc.
- COR 181
Par une légère modification dans la pression des lèvres sur l'embouchure, l'artiste arrive à déterminer la colonne d'air à se diviser en 2, 3, 4... 15 ou 16 segments vibrants, et à produire ainsi tous les harmoniques du son fondamental. L'échelle naturelle du cor est donc, théoriquement, la série des sons harmoniques, déjà fréquemment exposée au cours de cet ouvrage. Mais les dimension. du tuyau rendent l'émission du son fondamental très
Fig. 56. — oint oammax.
Hauteur 0..68.
douteuse et d'un timbre fiasque, sans caractère, on n'en fait jamais usage, et la note la plus grave que puisse donner un cor est en réalité le son 2 de la série des harmoniques.
Voici l'échelle, ou, comme on dit quelquefois assez improprement, la gamme du cor en ut, dont la fondamentale
(impraticable) serait l'ut au d iapa.son réel où cha-
que son est entendu :
-9 •
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