Adam Clayton le bassiste de U2

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sol et se mirent à manger ce qu’on appelle en Asie une « Friture de Boukhara », du Shila-Pilaff, servie dans des bols d’argile apportés par le vieillard. Les deux hommes conversèrent avec le vieil ermite pendant le repas, le sujet étant naturellement la passionnante science chinoise appelée Shat-Tchaï-Mernis. Cette science du vieillard est la science des vibrations. Tout ce qui est, tout ce qui a été, tout ce qui sera, est soumis à la science des vibrations. L’ermite avait dédié sa vie à l’étude des vibrations, au ShatTchaï-Mernis. L’ermite avait étudié très à fond la théorie assyrienne du grand Malmanakh, la théorie arabe du fameux sage Selneh-eh-avaz, la théorie grecque de Pythagore, et en général toutes les théories chinoises. Cet homme avait construit sous une forme modifiée le monocorde de Pythagore, le fameux appareil de musique avec lequel Pythagore réalisait ses expériences. Cet appareil est très complexe et il est rempli de vibromètres qui lui servent à mesurer les vibrations des cordes. Le vieil ermite était un véritable sage et avait construit plusieurs appareils pour mesurer avec exactitude les vibrations. Le vieillard affirma qu’il avait existé, dans la très ancienne civilisation de Tikliamouish, de très nombreux appareils spéciaux pour mesurer les vibrations. L’ermite procéda ensuite à diverses démonstrations utilisant les vibrations musicales : il souffla de l’air, à l’aide d’un petit soufflet, sur les tubes d’un appareil de musique à vent qui se mit à produire une mélodie monotone de cinq tons, les vibromètres indiquant avec exactitude le nombre de vibrations. A côté de l’appareil de musique se trouvait un pot de fleurs, et quand l’ermite eut terminé sa monotone musique, les fleurs du pot à fleurs étaient demeurées intactes. Ensuite le vieil ermite se déplaça du monocorde antique au piano à queue, muni lui aussi du vibromètre pour mesurer les vibrations, et il commença à frapper des touches déterminées du piano, produisant la même mélodie monotone. Quand le vieillard arrêta de jouer, il ne restait plus dans le pot de fleurs que les restes desséchés des fleurs qui étaient auparavant pleines de vigueur et de beauté. C’est de cette façon que le vieillard démontra le pouvoir vibratoire des ondes musicales sur la matière. Ce vieil ermite divisait les vibrations en deux classes : les vibrations créatrices et les vibrations cardinales ou impulsatrices. Le vieillard ermite affirma qu’on pouvait fabriquer avec des tripes de chèvres des cordes spéciales pour la production de vibrations créatrices, et qu’on obtenait des vibrations impulsatrices avec les instruments à vent comme les trompettes, les flûtes, etc. Après avoir donné quelques explications supplémentaires, l’ermite, d’après le récit qui nous est parvenu, apporta une enveloppe, du papier et un crayon pour une autre expérience. Il écrivit quelque chose sur le papier, mit le papier dans l’enveloppe, qu’il scella et suspendit à un crochet. Plaçant le tout devant les deux visiteurs, il s’assit au piano et joua de nouveau une mélodie monotone, mais cette fois-ci deux sons de l’octave la plus grave du piano se répétaient constamment l’un à la suite de l’autre. Au bout de quelques instants, le derviche visiteur fut incapable de demeurer immobile et se tortilla en agitant la jambe gauche, dans laquelle il sentait une douleur épouvantable. Après un moment l’ermite cessa de jouer la monotone mélodie et, se dirigeant vers le sage visiteur, il lui dit : « Ami de mon ami, ayez la bonté de vous lever, retirez l’enveloppe du crochet et lisez ce qui est écrit à l’intérieur ». Le sage suivit les instructions et quand il lut le papier qui avait été placé dans l’enveloppe, il vit que celui-ci disait : « En chacun de vous il se formera, suite aux vibrations provenant du piano, un furoncle sur la jambe gauche, un pouce au-dessous du genou et un demi-pouce à gauche du milieu de la jambe ». Le vieillard obtint des deux hommes qu’ils découvrissent chacun leur jambe gauche et quelle ne fut pas leur stupeur de découvrir sur la jambe gauche du derviche visiteur le furoncle annoncé ; il était bien là, sans la trace d’un doute, et cependant il manquait sur la jambe gauche du sage visiteur. Ce dernier avait une vibration différente, car il était un Maître venu d’une autre planète et il est clair que le genre de vibration utilisé par l’ermite était d’une fréquence distincte de celle que le sage portait dans son corps. Quand l’ermite se fut convaincu de ce que le furoncle faisait défaut sur la jambe gauche du sage, il sauta aussitôt de son siège en disant : « C’est impossible ! ». Et il le regardait stupéfait avec des yeux comme fous ; il fut alors nécessaire que le sage venu d’une autre planète lui fît comprendre que rien n’avait manqué et l’assurât qu’il lui dirait plus tard et seul à seul son secret. Il semblera impossible à certains lecteurs que des habitants d’autres planètes voyagent sur notre terre, le plus probable est qu’ils rient maintenant de scepticisme ; et pourtant, il en est bien ainsi : de tout temps notre terre a été visitée par des habitants d’autres planètes. De vieilles traditions disent que le Maître Sanat Kumara, fondateur du Grand Collège des Initiés de la Grande Loge blanche, est venu de Vénus avec son corps physique. Le sage de notre histoire était un Maître venu d’une autre planète, mais il gardait le secret. De merveilleux instruments de musique ont existé à d’autres époques, avec lesquels on réalisait de formidables expériences. En sachant manier les vibrations profondes du son, on peut agir sur toute substance, sur toute vie. Jean dit : « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était avec Dieu, et le Verbe était Dieu » (Jn 1,1). En réalité sans le son, sans le verbe, sans la parole, le système solaire dans lequel nous vivons, nous nous mouvons et avons notre être, n’existerait pas. A l’aube de la vie, les Cosmocréateurs ont travaillé dans leurs temples avec la Magie sexuelle du Verbe. Les deux forces fondamentales ne peuvent créer par elles- mêmes : une troisième force est nécessaire, en accord avec la Magie sexuelle du Verbe. N’importe quel Maître en méditation peut étudier la Cosmogénèse dans les registres Akashiques et vérifier par lui-même le travail liturgique des Cosmocréateurs à l’aube de la vie. Les registres akashiques présentent à tout Illuminé les temples des Cosmocréateurs et leur travail avec les vibrations. A l’intérieur de chaque temple, on peut voir, assis sur leurs Trônes, placés à l’Orient interne, un prêtre et une prêtresse. Chaque temple possède un rez-de-chaussée sur lequel sont placés tous les sièges d’honneur et toutes les colonnes du temple. Ce sont les Elohim mentionnés par les écritures sacrées qui occupent ce rez-de-chaussée. C’est là, la franc-maçonnerie des premiers âges, ce sont là, les ateliers des Cosmocréateurs. Le prêtre chante et la prêtresse aussi et avec eux tous les Elohim du Temple et leurs voix résonnent dans le Chaos. Ainsi se réalisent les Rituels du Feu à l’aube de la vie, et les trois forces appelées masculine, féminine et neutre vibrent scientifiquement pour produire des phénomènes multiples dans la Matière primordiale. La Grande Mère, la matière première du Grand-Å’uvre, se fait féconde et les germes de toute création éclatent en bourgeons. C’est ainsi que naît l’univers du Plérôme, c’est ainsi que naît le système solaire. La Magie sexuelle du Verbe a créé l’Univers dans lequel nous vivons, nous nous mouvons et avons notre être. Notre système solaire était subtil au commencement, puis il devint à chaque fois de plus en plus dense, jusqu’à prendre sa consistance physique actuelle. Cet univers est donc un produit des vibrations du verbe, de la musique. CHAPITRE03 La Loi du Trois. Bien-aimés, il est nécessaire en ce Noël de 1965 que nous connaissions à fond la Loi du Trois. Il est urgent de savoir quelle place nous occupons dans ce Rayon merveilleux de la Création. Le Fils est venu au monde pour nous sauver et il est nécessaire de savoir ce qu’est le Père, ce qu’est l’Esprit- Saint. Tous les Trimurtis sacrés de toutes les religions correspondent aux trois forces primaires de l’univers. Le Père, le Fils et l’Esprit-Saint constituent une Trinité à l’intérieur de l’Unité de la Vie. Isis, Osiris, Horus ; Brahma, Vishnu et Shiva, etc. sont les Trimurtis sacrés qui représentent toujours les trois mêmes forces primaires. Tous les phénomènes cosmiques, toute création, ont leur base dans les trois forces primaires. Les scientifiques contemporains reconnaissent la force et la résistance, la force positive et la force négative, les cellules positives et négatives, c’est-à-dire les cellules masculines et féminines, etc., mais ils ignorent que sans une troisième force neutre, tout phénomène, toute création est impossible. Il est certain et de toute vérité qu’une ou deux forces ne peuvent produire aucun phénomène quel qu’il soit, mais les scientifiques croient que les forces positives et négatives peuvent produire tous les phénomènes. Si nous nous étudions nous-mêmes profondément, nous pourrons découvrir les trois forces en action. L’électricité n’est pas que positive ou négative, elle existe aussi sous sa forme neutre. Une ou deux forces ne peuvent jamais produire aucun phénomène et chaque fois que nous observons un arrêt dans le développement de quelque chose, nous pouvons dire avec une certitude absolue qu’il manque là la troisième force. Les trois forces primaires se séparent et s’unissent de nouveau, se divisent et se multiplient cosmiquement. Dans l’Absolu non-manifesté, les trois forces primaires constituent une unité indivisible et autoconsciente sous une forme intégrale. Pendant la manifestation cosmique, les trois forces primaires se séparent et s’unissent, et aux points où les trois concourent, se créent des phénomènes, des mondes, des univers, etc. Dans le Rayon de la Création, ces trois forces semblent être trois volontés, trois consciences, trois unités. Chacune de ces trois forces contient en elle-même toutes les possibilités des deux autres, mais en leur point de conjonction, chacune d’elles ne manifeste qu’un seul principe, le positif, le négatif ou le neutre. Il est très intéressant de voir les trois forces en action ; elles se séparent, s’éloignent puis se rencontrent de nouveau pour former de nouvelles et différentes trinités, qui sont le point de départ de nouveaux mondes, de nouvelles créations cosmiques. Dans l’Absolu les trois forces sont le Logos Unique, la variété à l’intérieur de l’unité totale, le Père, le Fils et l’Esprit-Saint, constituant un tout omniconscient et Omnimiséricordieux. Le Maître G., parlant à ses disciples sur la Loi du Trois, dit : « Imaginons l’Absolu comme un cercle dans lequel il y a un certain nombre d’autres cercles ou, disons, de mondes de second ordre. Prenons un de ces cercles et désignons l’Absolu par le numéro 1, parce qu’en Lui les trois forces constituent un tout. Nous désignerons les petits cercles par le numéro 3, parce que dans un monde de second ordre, les trois forces sont divisées. En se joignant de nouveau à l’intérieur de chacun des mondes de deuxième ordre, les trois forces divisées créent (fabriquent) de nouveaux mondes, des mondes de troisième ordre. Prenons un de ces mondes de troisième ordre créés (fabriqués) par les trois forces qui agissent déjà semi-mécaniquement, cessent de dépendre de la volonté unique de l’Absolu et commencent à dépendre de trois lois mécaniques. Ces mondes de troisième ordre ont été créés par les trois forces et, ayant été créés, ils manifestent à leur tour trois forces nouvelles qui leur sont propres, et nous constatons ainsi que le nombre des forces qui agissent dans un monde de troisième ordre, est de six en tout. Dans le diagramme, on désigne le cercle de troisième ordre par le numéro 6 (3+3). A leur tour, ces mondes créent de nouveaux mondes : des mondes de quatrième ordre. Dans ces mondes de quatrième ordre, on retrouve en action les trois forces du monde de second ordre, les six forces d’un monde de troisième ordre et trois forces propres, ce qui donne douze forces en tout. Prenons un de ces mondes et désignons-le par le numéro 12 (3+6+3). Comme ils sont soumis à un plus grand nombre de lois, ces mondes se trouvent encore plus éloignés de la volonté de l’Absolu et ils sont encore plus mécaniques. Les mondes créés à l’intérieur de ces derniers mondes seront gouvernés par vingt-quatre forces (3+6+12+3). Les mondes créés à l’intérieur de ceux-ci seront gouvernés à leur tour par quarante-huit forces, et on arrive à cette somme comme suit : trois forces résultant du monde qui procède immédiatement de l’Absolu, six du suivant, douze de celui qui suit ce dernier, vingt-quatre de celui qui suit à son tour, plus trois forces qui lui sont propres (3+6+12+24+3), soit 48 en tout. Les mondes créés à l’intérieur des mondes 48, seront gouvernés par 96 forces (3+6+12+24+48+3). Les mondes de l’ordre suivant seront gouvernés par 192 forces, et ainsi de suite (« Commentaires psychologiques sur l’Enseignement de Gurdjieff et Ouspensky » du Dr. Maurice Nicoll). Si nous analysons à fond ces calculs mathématiques du Maître G., nous devons comprendre que le monde de 96 lois est le premier plan submergé de l’Abîme et que le monde de 192 lois correspond au deuxième plan submergé de l’Abîme. L’Abîme est le règne minéral et il est situé sous la surface de la Terre. L’Abîme est le Tartarus grec, l’Avitchi hindou, l’Averne romain, l’Enfer chrétien, etc. L’Abîme a sept régions atomiques submergées ; ce sont les Enfers atomiques de la Nature. La Loi du Trois nous permet de savoir combien de lois gouvernent chaque région submergée de l’Enfer. Si, dans le monde cellulaire de 48 lois qui est le monde cellulaire où nous vivons, tout est déjà mécanique et si la volonté de l’Absolu n’y est pas faite le moindrement, que dirons-nous du Règne minéral ?. Ce sont les égarés qui vivent dans le règne minéral, la vie y est très éloignée de la Volonté de l’Absolu. Dans le Règne minéral submergé, on ne se rappelle même plus de la Volonté de l’Absolu. Le Rayon de la Création commence dans l’Absolu et se termine dans l’Enfer. L’ordre du Rayon de la Création est le suivant : 1 L’Absolu. 2 Tous les mondes. 3 Tous les soleils. 4 Le Soleil. 5 Toutes les planètes. 6 La Terre. 7 L’Enfer. Nous regrettons de devoir être en désaccord avec le Maître G. sur la fameuse question de la Lune. Le Maître G. croit que le Rayon de la Création commence dans l’Absolu et se termine dans la Lune. Le Maître G. suppose que la Lune est un fragment qui s’est détaché de la Terre dans un passé très lointain. Le Maître G. croit que la Lune est un monde qui est en train de naître et qui se nourrit de la vitalité terrestre. Ceux qui, comme nous, ont été actifs dans le Jour Cosmique précédent, savent très bien que la Lune a été un monde comme la Terre, un monde qui est passé par plusieurs processus évolutifs et involutifs, un monde qui a eu de la vie en abondance, et qui est maintenant mort. La Lune est un cadavre. La Lune appartient au Rayon de Création précédent et n’appartient pas à notre Rayon de Création actuel. L’influence lunaire est de type subconscient submergé et contrôle les régions ténébreuses de l’abîme terrestre. C’est pourquoi ces régions sont appelées en ésotérisme Régions sublunaires submergées ; ce sont les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et grincements de dents. Nous vivons normalement dans ce monde cellulaire de 48 lois et il est très intéressant de savoir que la cellule
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