Radiohead les lignes collin greenwood

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caractères, ça fait à peu près ça: "- ---- --" Si vous limitez votre tab à cette longueur, il n' y aura pas de problèmes. Bien sur, si une tab est bizarre, c' est que l' auteur n' a peut-être pas réalisé, parce que, sur son écran, ça rentrait bien, quand il a écrit. En tout cas, ça vaut le coup de lui écrire pour signaler le problème, comme ça, la prochaine fois, il fera attention ( ça vaut pour moi aussi: si une partie de ce FAQ est trop large, faites le moi savoir). Les tabs peu aérés: C' est impressionant à quel point il est facile de détruire un bon travail, en ne l' espaçant pas assez. Le résultat donne un amas de tablature, d' explications, de remarques, etc... Quand vous avez finit d' écrire, relisez vous, et insérez des blancs ici ou là, pour séparer les couplets du refrain, etc...c' est beaucoup plus facile à lire. Ca vaut aussi le coup de vérifier s' il ya trop de détails sur la tab. Normalement, c' est pas la cas, mais j' ai déjà vu quelques tabs qui donnaient des petits détails, mais qui étaient trop compliqué à lire, parce que ces détails prenaient toute la place. Les répétitions sans intérêts: Si une ligne de tab, ou un riff est répété plusieurs fois, vous prenez pas la tête, écrivez le une seule fois et indiquez quand il revient. Là encore, ce sera plus facile à lire. Je pense que c' est tout ce que vous avez besoin de savoir au sujet de la lecture et de l' écriture des tablatures. Si vous pensez qu' il manque quelque chose d' important, ou s' il y a quelque chose que vous ne comprenez pas, écrivez à l' auteur ( en anglais) ou au traducteur. 2.4 Comprendre et fabriquer les accords Les accords (surtout pour nous guitaristes) semblent poser pas mal de problèmes par leur apparente complexité, notamment les chiffrages divers et nombreux. Alors, pour ceux qui sont dans ce cas, nous allons voir ici que ce n'est pas compliqué du tout et qu'on peut même reconstituer soi-même et assez facilement des accords, et cela juste à partir du chiffrage, de leur nom. Il devient même superflu d'apprendre par cœur des centaines d'accords parce qu'on peut avec ça >>>>>> fabriquer des accords qu'on n'a jamais appris ! <<<<< Oui : on peut fabriquer des accords gràce au solfège ! Eh si ! ... C'est fou, non ? Il faudra bien sûr un tout petit peu d'attention et un minimum d'application et de rigueur. Mais ça marche très bien. Il suffit surtout de savoir compter jusqu'à sept . On a bien vu, déjà, dans les autres chapitres, qu'il y avait une logique simple, implacable et incontournable dans la théorie musicale. Nous allons encore une fois nous en servir ici (en utilisant ce que nous savons sur la gamme majeure et surtout les degrés). Important : pour les accords, on parlera des degrés d'une façon un peu différente : on dira "tierce" au lieu de "3ème degré", "quinte" ou "sixte" au lieu de "5ème degré"ou "6ème degré", etc.. C'est juste une question de mots, de vocabulaire. Mais c'est ainsi ; ça n'est en fait pas compliqué du tout, n'est ce pas ? . NOTA : tout ce qui est dit ici est bien sûr entièrement applicable pour tout instrument polyphonique (orgue, piano, accordéon, etc. ) Et maintenant, procédons gentiment, pas à pas. Ne sautez surtout pas les étapes ! Suivez-moi, svp. A – Qu'est-ce qu'un accord ? C'est tout simplement "un ensemble d'au moins trois notes jouées en même temps". Ces notes peuvent se répéter plusieurs fois à l'identique. L'ordre des notes est indifférent ; l'accord reste le même dans sa construction, simplement l'effet sonore ne sera pas tout à fait pareil. B – L'accord de base : l'accord majeur . C'est l'accord super-basique , que tout le monde ici doit connaître et à partir duquel tout le reste va s'enchaîner. Il est donc très important de bien avoir en tête la règle de construction de cet accord pour arriver ensuite à tous les autres. Comme toujours, nous allons prendre les accords de Do comme exemple. Alors voilà : l'accord majeur est constitué de trois notes : 1 - la note "de base" (=celle qui donne son nom à l'accord) = le degré I1 de la gamme, appelée aussi la tonique . Dans notre exemple -> Do 2 - la note du degré III de la gamme, appelée la tierce (= 2 tons au-dessus de la tonique). Dans notre exemple -> Mi 3 - la note du degré V de la gamme, appelée la quinte . (= 1 ton et demi au-dessus de la tierce) Dans notre exemple -> Sol. L'accord de Do [majeur] est donc composé des notes : Do-Mi-Sol. Rappelez-vous : elles peuvent se répéter à l'identique. Si sur une guitare on joue un bel accord complet de Do (1ère case), il y aura, du plus grave au plus aigu : Sol – Do – Mi – Sol – Do – Mi. Un pianiste pourra même faire un accord de Do comportant dix notes, mais les notes en seront toujours des Do, des Mi et des Sol. Et s'ils se mettent à deux pour réaliser un accord de Do sur vingt notes, ce ne seront encore que des Do, des Mi et des Sol ! En théorie pure, la tonique devrait être la note la plus grave de l'accord. Si ce n'est pas le cas (Mi-Sol-Do ou Sol-Do-Mi) on parle d'accord "renversé". A partir de là, il n'est pas idiot de s'exercer déjà à retrouver, par transposition, les notes composant d'autres accords majeurs (et pourquoi pas d'apprendre par cœur les plus utilisés ...) Un accord majeur est composé des notes des degrés I, III et V (= tonique, tierce et quinte) – Écarts : 2 puis 1,5 tons. C – TOUS les autres accords à partir de leur chiffrage . C'est à partir de ces trois notes de l'accord majeur que l'on pourra, par ajouts, glissements et modifications retrouver tous les autres accords en se basant toujours sur les degrés de la gamme. Ces changements sont très faciles à comprendre, car mathématiques : la réponse est déjà dans le nom de l'accord ! Important : Dans tous les cas, la tonique reste la même , puisque c'est elle qui donne le nom de l'accord !!!!! En effet, à part le "mineur", le nom de l'accord donne toujours le nom du(des) degré(s) qui a(ont) été modifié(s) ou rajouté(s) ; il suffit de savoir compter. On y va ? Voici donc le "tableau magique " ! Chiffrages (latin) : Do m Nom de l'accord : mineur Principe à appliquer : accord majeur dont la tierce est abaissée d'un demi-ton Notes composant l'accord : Do-Mib-Sol Chiffrages (latin) : Do sus4 Nom de l'accord : quatrième Principe à appliquer : accord majeur auquel on met la quarte à la place de la tierce Notes composant l'accord : Sol-Do-Fa (*) Chiffrages (latin) : Do 5+ Nom de l'accord : de quinte augmentée Principe à appliquer : accord majeur dont la quinte est montée (car "+") d'un demi-ton Notes composant l'accord : Do-Mi-Sol# Chiffrages (latin) : Do 5- Nom de l'accord : de quinte diminuée Principe à appliquer : accord mineur (!) dont la quinte est baissée (car "-") d'un demi-ton Notes composant l'accord : Do-Mib-Solb Chiffrages (latin) : Do 6 Nom de l'accord : sixième Principe à appliquer : accord majeur auquel on rajoute la sixte Notes composant l'accord : Do-Mi-Sol-La Chiffrages (latin) : Do 7 Nom de l'accord : septième Principe à appliquer : accord majeur auquel on rajoute la septième mineure (**) Notes composant l'accord : Do-Mi-Sol-Sib Chiffrages (latin) : Do 7M Nom de l'accord : septième majeur Principe à appliquer : accord majeur auquel on rajoute la septième majeure Notes composant l'accord : Do-Mi-Sol-Si Chiffrages (latin) : Do7dim / Do° / Do7- / Dodim Nom de l'accord : septième diminué (***) Principe à appliquer : accord de Do7 dont chaque note (sauf le Do – tonique ) est baissée d'un demi ton Notes composant l'accord : Do-Mib – Solb - La Chiffrages (latin) : Do m6 Nom de l'accord : mineur sixième (combinaison) Principe à appliquer : accord de Do m auquel on rajoute la sixte Notes composant l'accord : Do-Mib-Sol-La (*) Il est presque toujours souhaitable que la "note caractéristique" de l'accord soit la plus aiguë de l'accord ; procédez donc au renversement nécessaire. Mais le juge suprême en la matière restera pourtant votre oreille, selon les exigences du morceau. Rappelez-vous : tous les renversements sont autorisés dans la théorie. (**) Et voici la seule exception à la règle qui veut que "quand rien n'est précisé on parle de quelque chose de majeur" . Normalement on devrait ici dire "Do 7m" puisqu'il s'agit du Sib. Mais on dit bien "Do 7" - Voir la contre-preuve avec l'accord de 7M (***) L'accord de septième diminué a une particularité très amusante et intéressante : l'écart entre les 4 notes qui le composent est à chaque fois de 1,5 ton. Cela fait que tout accord de 7dim est en même temps et tout à la fois un accord de 7dim pour toutes les notes qu'il contient, donc ici un Do7dim, un Mib7dim, un Solb7dim et un La7dim (en jouant sur les renversements bien sûr). On peut rencontrer (de temps en temps) d'autres accords qui sont une combinaison d'accords du tableau ci-dessus. Eh bien, alors on va combiner ... tout bêtement ! Vraiment. Il faut juste compter et appliquer. Par exemple, un Do 5+/7M sera tout simplement un Do5+ auquel on rajoute la 7ème majeure (donc : Do-Mi-Sol#-Si ) ou encore un Do 7/5- qui est un Do 7 dans lequel la quinte est baissée d'un demi-ton (donc : Do-Mi-Solb-Sib ). Et ça marche tout le temps. Tout cela est d'une logique très basique, mais extrêmement efficace. Rappelons qu'il y a quand même deux préalables très importants et incontournables pour bien s'en sortir en la matière : - bien connaître les principes de la gamme majeure (les écarts de ton + les degrés) - savoir compter jusqu'à sept ! Et voilà ! C'est tout Si, si ! J'te jure ! Vous possédez maintenant le "comment ça marche" pour tout ce qui concerne le Do ; y'a plus qu'à transposer pour les autres tonalités ou, pour les plus courageux (et c'est ce que je conseille vivement à tous), de refaire le raisonnement pas à pas que nous rappelons ici (avec La, tiens, pour changer) : 1 - définir l'accord majeur (I, III, V – Écarts de ton = 2 puis 1,5 ) : La + 2 tons = Do# + 1,5 ton = Mi 2 – vérifier quel accord est demandé ou recherché (La m7 par ex.) 3 – commencer par réaliser la première partie du chiffrage : donc ici le "m" donc "La mineur" 4 – dans le tableau (ou mieux : dans sa mémoire !), on sait qu'un accord mineur est "un accord majeur dont la tierce est baissée d'un demi-ton" ; donc : tierce de La =Do# ; Do# moins 1/2 ton = Do La – Do – Mi 5 – on réalise la deuxième partie du chiffrage (s'il y en a une, bien sûr) : ici le "7" 6 – on sait qu'un accord de 7ème est "un accord auquel on rajoute la 7ème [mineure]" donc ici un "Sol" (=note qui est le 7ème degré mineur de la gamme de La) 7 – et puis on combine : donc un Lam7 est composé des notes suivantes : La – Do – Mi – Sol |— La m — † — 7 — | Et pour un "Lam6", pour autre exemple, on aurait rajouté un Fa# à la place du Sol. Facile, non ? Bon, d'accord : ça ne semble pas évident tout de suite. Mais c'est vrai, c'est facile. Vous verrez. Surtout, surtout : il faut pra-ti-quer. Il faut jouer, "calculer" et réaliser des accords, jouer, jouer, réaliser, jouer, etc... Et ça viendra. Promis. D – Oui, mais, oh, dis : et les chiffrages supérieurs à 7 ? Bien sûr, nous avons tous rencontré (ou nous allons les rencontrer) des accords du style "Do 9" ou "Do1 1 ", etc. (C'est quand même très très rare ; ça se voit surtout dans le jazz ou le RnB). Et on n'en a même pas parlé, dis donc ! Eh bien, c'est exprès ! C'est pour en parler maintenant. A part. En effet, ces accords aux chiffres supérieurs à 7 sont tout simplement des accords dont l'étendue est supérieure à une octave (donc qui vont au-delà du Do aigu dans notre exemple de base). Mais : le principe de "comptage" fonctionne de la même façon. Il faut juste savoir compter plus loin que 7 ! Et savoir soustraire : il faut en effet enlever 7 de tout chiffrage supérieur à 7 pour trouver la note caractéristique rajoutée à l'accord de base. Exemple : un "Do 11 ". – On soustrait 7 : -> 11 – 7 = 4 Nous aurons donc à rajouter la quarte (= Fa) en plus de l'accord de Do7 complet et au-dessus. Donc les notes du Do 11 sont : Do-Mi-Sol-Sib-Fa Un "Do 9" (7 – 9 = 2) sera donc : Do-Mi-Sol- Sib -Ré (N.B. : on peut toujours ne pas jouer une note si elle existe déjà dans l'accord – une fois suffit) . Et toutes les combinaisons de chiffrage seront à faire comme pour tous les autres accords. (Dom7/11 , Do7/9-, etc.). Il suffit d'être appliqué et rigoureux. C'est tout. Allez. Amusez-vous bien ! Précision de ndestael le 05/12/2005 : A partir du tableau proposé dans "les intervalles pour les nuls" il est facile de construire tous les accords courants en suivant la méthode décrite par Mc Grath dans les cours pour débutants et synthétisée par l'image ci dessous (exemple avec le Do) : 2.5 La notation latine et internationale Tout le monde l'a déjà remarqué : on trouve dans les diverses tablatures et partitions deux types de chiffrage pour les accords. L'un est basé sur les éléments de notre gamme bien connue (Do – Ré – Mi – Fa – Sol – La – Si), l'autre sur des lettres (A-B-C-D-E-F-G-H). Cela peut paraître déroutant. Mais pourtant les notes dont il est question sont au final bien les mêmes, simplement elles s'appellent autrement. Il faut donc "traduire", comme on traduit de l'anglais au français. La clé ? Attenzione : elle est unique, simple, facile à retenir et elle deviendra très rapidement automatique. La gamme latine (do-ré-mi ... etc. ) est bien connue ; n'y revenons pas. La gamme anglo-saxonne suit cette gamme, à une différence près : elle commence par le "A" (comme l'alphabet, quoi) qui est égal au "La" de la gamme latine. Pour le reste, les deux gammes se suivent, fidèlement et parallèlement. A = La B = Si (*) C = Do (parfois aussi appelé "Ut") D = Ré E = Mi F = Fa G = Sol et dans l' "autre sens", ça donne bien évidemment : Do = C (parfois aussi appelé "Ut") Ré = D Mi = E Fa = F Sol = G La = A Si = B (*) Simple, non ? Il suffit de retenir que "A = La" , le reste suivra, très logiquement. Évidemment, ça marche aussi bien pour les notes isolées que pour les accords. Selon que vous vous sentez, au début, plus à l'aise dans l'un ou l'autre "système", il vous suffit donc de remplacer les lettres par les syllabes ou inversement. Dans le cas des accords, il est surtout important, en plus, de ne pas modifier les "définitions" qui sont derrière le nom ; par exemple : "A m7" devient "La m7", "G b6/9" devient "Sol b6/9" (et vice-versa, bien sûr). Facile, non ? (*) Un peu "casse-tête" : de plus en plus souvent, le B (parfois Bb) est utilisé pour le Sib, l'équivalent du Si étant le H. Mais il arrive aussi que la logique soit respectée et que le B représente effectivement le Si. Faudra parfois se fier à son oreille ! Mais en général, on s'en sort sans problème. 2.6 Les tonalités C'est quoi une TONALITE ? Schématiquement, c'est tout simplement le "cadre acoustique" dans lequel va évoluer un morceau de musique, selon divers critères choisis par le compositeur. Un même morceau peut très bien, en théorie pure, se jouer dans différentes tonalités, plus aigu ou plus grave, selon les envies ou les besoins de chacun ; rien ne s'y oppose. Accessoirement, il se trouve pourtant que chaque tonalité a une "couleur" auditive (si,si !) ; et, dans la pratique, vous verrez que certains morceaux semblent bien moins chouettes selon la tonalité choisie ; parfois ils en deviennent même complètement "plats" (Essayez par exemple de jouer en Ré ou en Sib un blues qui est d'origine en Mi ...) Souvent le critère principal de choix réside dans les possibilités techniques de l'instrument (un trombone aura d'autres préférences de ton qu'une guitare, même si tous les instruments peuvent et doivent pouvoir jouer dans une tonalité imposée) ou dans les possibilités de la voix à laquelle le morceau est destiné (les femmes chanteuses auront bien naturellement d'autres tonalités préférées que les hommes). Pour résumer, la tonalité = la gamme que le morceau va utiliser, c'est à dire, tout simplement, la hauteur (instruments/voix plus ou moins aigus/graves) d'exécution du morceau. Un morceau en tonalité de "La" sera bien sûr plus aigu que le même morceau en tonalité de "Mi" (celui en-dessous, bien sûr) par exemple. [Attention : le nom de la tonalité ne donne pas forcément le nom de la note de départ ! ] La tonalité précise également si le morceau est "majeur" ou "mineur". Par tradition, on précise uniquement quand une gamme ou un accord sont "mineurs" ; si rien n'est précisé, on sous-entend toujours "majeur". Exemple : "Faites-moi un accord de "Ré" svp" veut dire "Faites-moi un accord de "Ré [majeur]" svp" mais : "Ce morceau se joue en Do mineur". Comment DEFINIR la tonalité ? !!!! Une légende doit tout de suite être sauvagement mise à mort ici : ce n'est pas forcément le premier accord d'un morceau qui donne la tonalité !!!! Eh oui : un morceau en (tonalité de) Do commence certes assez souvent par un accord de Do mais il peut très bien aussi commencer, eh oui, par un accord de Sol, de Rém, etc. En théorie pure, la tonalité se définit par l'armature de la partition, donc le nombre de "#" ou de "b" imposés "à la clé". Ça s'apprend comme une table de multiplication. Mais nous n'en somme bien sûr pas là. Pour ce qui nous concerne, et pour l'instant, il est conseillé de se baser plutôt sur le dernier accord du morceau (ou mieux encore le dernier accord du refrain, s'il y en a un) pour déterminer la tonalité (le dernier accord = la tonalité du morceau). Mais attention : cette façon de faire, bien que largement plus fiable, n'est pas, non plus, une règle absolue, mais elle marche quand même dans à peu près 90% des cas. A QUOI CA SERT ? Bon, d'accord, quand on est seul(e) à jouer, ça ne sert pas à grand'chose (sauf à avoir le plaisir de "savoir que ..." ) : on joue dans la tonalité qu'on veut (ou qu'on peut ...), celle qui nous plait, celle qui convient à notre voix ou encore celle qui est la plus simple à exécuter. Ça sert dès qu'on est deux ou plus pour savoir comment on joue le morceau. Et là il est important de savoir très exactement de quoi on parle, de parler le même langage. Il est donc très avantageux de connaître un minimum ces questions de tonalité : ça fait gagner beaucoup de temps quand on est à plusieurs. Il faudra peut-être faire chacun des "concessions de tonalité" (surtout s'il y a du chant) pour modifier le morceau au mieux. (Pour cela, voir aussi la rubrique "transposer") 2.7 Transposer : La Transposition Transposer c'est quoi ? "Transposer" un morceau, c'est le faire "glisser" d'une tonalité à une autre, plus grave ou plus aigüe. Un autre terme existe pour un changement de tonalité dans le déroulement normal d'un morceau : c'est la "modulation" (les exemples typiques sont notamment "Ainsi soit- il" de Louis CHEDID, ou "Qui saura ?" par Mike BRANT et bien sûr "Connemara" de SARDOU/REVAUX) L'utilité d'une transposition est évidente : adapter un morceau aux possibilités des exécutants. Impératif unique d'une transposition : toutes les notes et aussi tous les accords doivent être "déplacés " vers le haut ou vers le bas de façon absolument parallèle . C'est tout. Mais c'est pas forcément facile pour tout le monde. Le piège principal, même pour des gens confirmés en solfège, se trouve principalement dans les 1/2 tons (avec les "#" et les "b" notamment) MAIS comme nous ne sommes pas (pas encore) des super-cracks en solfège, on va simplement se fabriquer un petit "tranposeur " automatique, pas cher, qui ne consomme rien, toujours prêt , qu'on peut emporter partout avec soi et qui est fiable à 100% s'il est utilisé correctement. Alors, voilà (C'est une "recette de grand'mère" ! Mais ça marche au poil !) : - on découpe deux bandes de papier ou de carton (avec des carreaux, c'est plus précis) et on écrit à intervalles réguliers les accords/notes dans l'ordre ci-dessous (deux fois la même série sur l'une, c'est plus pratique...) , - on les met côte à côte (ou dessus/dessous) puis on coulisse de façon à mettre face à face l'accord d'origine et celui qu'on veut à l'arrivée, - et puis on recopie chaque fois le nom figurant sur la ligne "arrivée" de la note/accord qui est située face à l'accord correspondant de la ligne "origine", sans oublier de rajouter les "m7" ou "6/9" quand il y en a. EXEMPLE J'ai un morceau dont la suite d'accords est : Fa – Rém – Do7 – Sib – Fa – Fa7 – Sib – Sibm – Fa – Lam – Fa Mais je veux le jouer à partir du Do. Je décale donc mes deux règles pour mettre en face du Fa de dessus le Do de dessous et je reporte les résultats pour chaque accord qui figure dans le morceau :

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